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˙·.Ils riaient tous de nous. Ils disaient qu'on n'y arriverait pas. Qu'on n'était pas assez forts, qu'on n'était pas assez accros. Ils faut leur pardonner, ils ne savaient pas, ils ne savaient rien. Ils ne savaient rien de nos coeurs qui se retrouvaient en cachette pour battre à l'unisson. Ils ne savaient pas qu'on communiquait sans même se parler. Ils ne savaient pas que l'amour, le vrai, le nôtre traverse des kilomètres. Non, ils ne savaient pas que je t'avais dans la peau. Alors tampis, on les a laissés dire. On s'est construit dans notre coin, à l'abri des regards assassins, des paroles mesquines. J'ai grandi à travers ton regard, tu t'es forgé avec mes mots. Et on a évolués ainsi. Sans rien de plus que la main de l'autre, ses paroles rassurantes, son amour. Évidemment, ont se souvient tous les deux des moments douloureux, de mes crises de larmes, de mes instants de doutes. A présent, on croit en nous, et pour tout t'avouer, moi aussi, j'y crois plus que tout. Seul ton rire peut égayer mes journées. Seule ta main sait trouver la mienne dans le noir. Seul ton corps est construit pour s'accorder au mien. Nous ne formons plus qu'un. Et rien, absolument rien, ni personne ne nous ôtera la magie de nos instants, la force de notre histoire, la sincérité de notre amour.
→ Le 19. o9. o9, il y a des Dates Comme ça Qu`on Oublie pas, Je T'aime (l)